La province de l’Ituri dans le Nord-est de la République démocratique du Congo est confrontée, depuis plusieurs mois, à une rébellion armée dénommée la convention pour la Révolution populaire « CRP » menée par Thomas Lubanga, premier condamné de la Cour Pénale Internationale.
Installé à Kampala, capitale de la République ougandaise, Thomas Lubanga, originaire du territoire de Djugu, a décidé de prendre une fois de plus les armes contre son pays, après les crimes odieux commis lors de la guerre interethnique de 1999-2003 en Ituri, lesquelles cruautés l’avaient conduit à la CPI (Cour Pénale Internationale).
Et depuis le premier trimestre de l’année 2025, sa milice, la CRP, tente désespérément de déstabiliser la province de l’Ituri par le littoral du lac Albert.
Mais pour quelles raisons Thomas Lubanga a décidé de combattre l’armée de son propre pays?
Selon ses dires, il prétend mener une révolution contre ce qu’il qualifie d’oppression dont certains habitants de l’Ituri, essentiellement ses proches, seraient victimes.
Cependant, en analysant à fond les circonstances qui l’ont conduit à se rebeller, il est clair que ces allégations ne sont que des subterfuges et la vraie motivation pour laquelle il a installé son QG à Kampala, d’où il fait ses stratagèmes, n’est qu’une quête voilée d’enrichissement et de vengeance personnelle après son invalidation lors des élections de décembre 2023.
Pour preuve, la plupart de membres co-fondateurs de la milice CRP se sont récemment désengagés de ce mouvement subversif évoquant notamment l’affairisme qui caractérise son chef et une cupidité sournoise manifestée par ce que ses anciens proches ont qualifié d’escroquerie, dans la mesure où il aurait perçu des fonds auprès des opérateurs économiques de l’Ituri pour satisfaire ses appétits gloutons.
Pourquoi suivre Thomas Lubanga mène dans les gouffres ?
Déjà, la voie sur laquelle Thomas Lubanga s’est lancée ne mène nulle part si ce n’est qu’à sa propre destruction. Il a préféré prendre les armes contre son pays que de mèner une lutte démocratique, une opposition non armée, comme le font tous ces Congolais épris de paix et d’amour pour leur pays. On ne peut pas prétendre libérer un peuple en tuant ce même peuple.
En menant une lutte armée, l’on ne peut pas minimiser les dégâts collatéraux qu’une telle décision peut causer. Bien plus, des vies humaines qui peuvent être fauchées pour la simple raison que vous voulez vous venger. De ce point de vue, il est donc indéniable que Thomas Lubanga n’est pas un bon leader car un leader ne nourrit pas son rêve en faisant couler des sangs innocents, par contre, il épargne son peuple de tout danger.
Sous l’état de siège, la province de l’Ituri a fait des progrès sur tous les plans. Du point de vue sécuritaire, des efforts ont été consentis et continuent de l’être pour restaurer la paix dans plusieurs zones. S’agissant de développement, les actions entreprises sont palpables et ont significativement contribué à l’amélioration des conditions socio-économiques de la province. En conséquence, tous les ituriens devraient soutenir cette dynamique impulsée par le gouverneur Luboya.
En ce jour, nous devons nous méfier de fils égarés qui nous vendent des illusions en pactisant avec des étrangers, le cas de Thomas Lubanga dont les actions ont toujours eu un effet destructeur sur lui et tous ceux qui croient aveuglément en son aventure. Les faits sont là : après le conflit interethnique de 1999-2000, Thomas Lubanga a passé 14 ans en prison pour ce que vous connaissez déjà. Avez-vous oublié comment ses proches collaborateurs ont fini?
Bosco Ntaganda, l’un de ses fidèles lieutenants est toujours aussi en prison, et les exemples sont légion. Récemment, son communicateur, Tango papa, a été lui aussi appréhendé par les services de sécurité dans un camp de déplacés en ville de Bunia. Baraka Amos, paix à son âme. Il n’y a rien que Thomas Lubanga touche et qui prospère. D’où, il est temps que vous, jeunes endoctrinés, quittiez cette entreprise sans lendemain pour vous consacrer à des activités essentielles et porteuses d’espoir pour vous et vos progénitures.
Rédaction













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