Les réactions fusent de partout après l’alerte lancée par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) en Ituri sur l’utilisation d’enfants, de femmes et de vieillards déplacés comme boucliers humains par la milice de la Convention pour la Révolution Populaire (CRP) de Thomas Lubanga, alliée au M23-AFC.
L’une des voix à s’élever est celle de Deogratias Bungamuzi Kukwabo, Jeune Ambassadeur de la Paix et Président du Conseil Provincial de la Jeunesse de l’Ituri.
Dans une déclaration rendue publique le vendredi 26 décembre 2025, il dénonce avec force les agissements inhumains observés dans la région de Bule, située dans le territoire de Djugu.
« Ce qui se passe aujourd’hui dans la région de Bule ne peut plus nous laisser silencieux, même si nous avions choisi de nous taire pour la fin d’année. Le danger est trop grand », martèle-t-il
Il accuse les rebelles de la CRP de se cacher derrière les déplacés du site de SAVO, utilisant « des femmes, des enfants et des vieillards comme boucliers ».
Pire encore, certains leaders d’opinion incitent la population à se dresser contre sa propre armée.
« Seules les FARDC ont le droit et le devoir de protéger la population », rappelle Deogratias Bungamuzi.
Face à ces pratiques interdites par toutes les lois internationales, Deogratias Bungamuzi lance un cri de cœur en déclarant :
« Aucune rébellion n’a jamais apporté la paix en Ituri, et aucune n’en apportera aujourd’hui. »
Malgré les tentatives de la milice de la Convention pour la Révolution Populaire (CRP) de Thomas Lubanga pour déstabiliser à nouveau la province en étroite collaboration avec des « étrangers », selon les sources sécuritaires, les FARDC en Ituri, sous le commandement du lieutenant-général Luboya N’kashama Johnny, restent déterminées à contenir ces menaces.
Elias LWAYIVWEKA










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