Le lieutenant Jules Ngongo Tshikudi, porte-parole du secteur opérationnel Ituri des FARDC, a appelé Aneco Bebi, vice-président de la Fondation Louis Watum Kabamba, à prouver ses graves accusations contre l’armée, sous peine de poursuites judiciaires.Ces déclarations interviennent ce vendredi 16 janvier 2026, au-delà des commentaires politiques sur les mines.
« Au-delà de ses commentaires par rapport aux mines, nous ne sommes pas des politiciens et nous n’allons pas nous focaliser sur ça », a déclaré le Lt Ngongo
Ce pendant, ce porte-parole du secteur opérationnel Ituri retient deux faits ternissant l’image des FARDC. D’abord, l’allégation selon laquelle des soldats réguliers auraient combattu aux côtés de la milice CODECO contre l’UPDF en territoire de Djugu, aboutissant à des arrestations par les Ougandais.
« Ça, c’est très grave ! », regrette-t-il.
Ensuite, l’accusation que le gouverneur Luboya cherche à créer une guerre entre FARDC et UPDF.
« Nous allons suivre la voie de la justice. Où vous allez apporter des preuves de nos militaires FARDC emprisonnés en Ouganda par les Ougandais lors des combats entre CODECO et UPDF », exige le porte-parole.
Avant de poursuivre :
« Préparez-vous à affronter la justice, maintenez ! », insiste le lieutenant Jules Ngongo, appelant Aneco Bebi à démontrer publiquement ces allégations devant la justice.
Alors que l’administration militaire sous le commandement du lieutenant-général Luboya N’kashama Johnny, cherche par tous les moyens à restaurer définitivement la paix en Ituri, confrontée à l’activisme de la milice Convention pour la Révolution Populaire (CRP) de Thomas, certains acteurs politiques et membres d’associations culturelles cherchent malheureusement à saper ces efforts, regrettent certains observateurs.
Elias Lwayivweka














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